Archives mensuelles : juin 2013

Discriminations territoriales, résultats d’un testing publiés par l’Onzus

Discriminations territoriales, résultats d’un testing publiés par l’Onzus

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L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) a publié récemment les résultats d’un « testing » pour mesurer les discriminations liées au lieu de résidence sur l’accès à l’emploi.  Les CV localisés à Paris ont plus de chances d’accéder à un entretien d’embauche que les CV localisés en Seine-Saint-Denis. La mesure des discriminations à l’embauche s’appuie ici sur la méthode du « testing ».

3 000 CV fictifs en réponse à des offres d’emploi de serveurs ou de cuisiniers ont été envoyés entre octobre 2011 et février 2012 avec six profils identiques, seule l’adresse a été modifiée. Les résultats montrent qu’une bonne adresse permet de tripler ses chances de décrocher un entretien. Les écarts sont plus forts pour les serveurs que pour les cuisiniers.

Un premier ensemble de trois candidats fictifs réside à Paris dans le 18ème arrondissement. Ils se distinguent par la réputation de leur quartier de résidence, signalée par la rue dans laquelle ils sont domiciliés. Un second ensemble de trois candidats fictifs réside dans le département de Seine-Saint-Denis.

Discriminations territoriales à la Courneuve ?

La Ville de la Courneuve avait saisi la HALDE le 6 mai 2009 pour discrimination territoriale qui porte sur les inégalités de traitement auxquelles les habitants de La Courneuve seraient exposés « du seul fait de leur appartenance » à ce territoire, et sur le constat d’une ségrégation socio-économique et scolaire, urbaine et résidentielle, résultant du défaut de l’intervention de la puissance publique sur la commune.

Le Maire de La Courneuve, vice-président de Plaine Commune, Gilles Poux avait déclaré : « La discrimination par l’adresse est aujourd’hui un fait avéré, combien de jeunes n’ont-ils pas trouvé d’emplois du seul fait qu’ils habitaient La Courneuve ? ».

La HALDE avait formulé plusieurs recommandations (Délibération n°2011-121 du 18 avril 2011). Elle avait entre autre préconisé d’élargir la mission qui devait être confiée à l’Onzus sur la définition d’indicateurs plus précis et détaillés, en y associant d’autres acteurs tels que : la Cour des comptes pour les données financières de comptabilité analytique spatiale, des directeurs généraux de services de collectivité, de la MIILOS (mission d’inspection du logement social), d’experts de la politique de la ville (ex : Conseil National des Villes, Professions Banlieues), du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) , etc.

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Évolution des modes de consommation des ménages français, le « fait maison » progresse

Évolution des modes de consommation des ménages français, le « fait maison » progresse

menages-françaisLa dernière édition de L’Économie française publiée par l’Insee montre qu’en moyenne les ménages français produisent plus qu’ils ne font faire. Une large part de l’activité des ménages est consacrée au « fait maison ».

Le temps dédié au travail domestique est plus important que le temps consacré à une activité salariée, 41 milliards d’heures contre 38. Le travail domestique (ménage, cuisine, vaisselle, linge, soins matériels aux enfants…) occupe en moyenne les ménages 15 heures par semaine, soit 765 heures par an.

L’alimentation et le ménage représentent plus de la moitié de la production domestique. Avec 29 et 26 % du temps consommé, la cuisine et le ménage sont les activités les plus chronophages. La réalisation de ces travaux nécessite l’achat de biens (liquide vaisselle, légumes, viandes…) et de services (électricité, eau…). Le capital des ménages est également utilisé (électroménager, voiture). Ces achats et l’usure du capital sont estimés respectivement à 255 et 17 milliards d’euros en 2010.

Une production maison qui modifie profondément la consommation des ménages. Si la dépense de consommation finale des ménages est évaluée à 1085 milliards en 2010, la production domestique est estimée à 959 milliards d’euros. Tous calculs faits, la consommation progresse ainsi de 63% et le revenu disponible brut de 55 %. À l’inverse, le taux d’épargne est plus faible : 11 % contre 16 %.

Chronique de la discrimination ordinaire [LECTURES]

Chronique de la discrimination ordinaire [LECTURES]

chronique-de-la-discrimination-ordinaire-de-vincent-edin-HALDEQu’est-ce qu’une discrimination ? Saïd Hammouche fondateur de l’association Mozaïk RH, cabinet de recrutement et de conseil en ressources humaines spécialisé dans la promotion de l’égalité des chances et de la diversité au service des entreprises publiques et privées, répond à cette question dans son étude Chronique de la discrimination ordinaire écrite avec Vincent Edin, journaliste. Rencontre avec Saïd Hammouche et Vincent Edin.

Rencontre avec Saïd Hammouche :

Vous affirmez « la lutte contre les discriminations est à la fois vaste, exigeante et complexe », pourriez-vous développer votre point de vue ?

Les trois sont liés. Les choses sont complexes et souvent non traitées et niées car trop exigeantes : si la véritable lutte contre les discriminations est exigeante c’est en raison de son caractère extrêmement vaste quand la représentation du grand public s’attarde sur quelques faits divers.

La complexité est également sémantique. Discrimination ou inégalité ; quelles sont  les différences ? Il s’agit du cercle vicieux de la discrimination. Les différences créent des inégalités qui elles-mêmes produisent des discriminations. »

Vous précisez que votre étude résulte du croisement d’enquêtes de terrain, d’études de cabinet de conseils et de données statistiques officielles lorsqu’elles existent. Qu’en est-il réellement ?

« Le travail statistique servait de fondation nécessaire pour contrer les politiques de déni qui surfent sur des imaginaires biaisées, pollués, pleins de stéréotypes.

Nous voulions montrer, chiffres et enquêtes à l’appui que les discriminations faites aux femmes, aux jeunes et aux seniors, aux personnes d’origine visible ou encore aux personnes handicapées sont malheureusement le fruit d’une construction sociale.

Parfois, en l’absence de politique de recherche transversale et ambitieuse sur ces questions, nous avons dû recouper des éléments par type de discriminations, avec les risques de ne pas avoir des données publiques exhaustives.

Comment lutter contre les discriminations en France ?

Nous suggérons deux pistes. Il faut approfondir le débat, en dépassant nos imaginaires discriminants, en combattant les préjugés et stéréotypes pour sortir du déni et prendre conscience des conséquences induites par les pratiques discriminantes.

Il est aussi nécessaire de favoriser des politiques de sensibilisation pour promouvoir les principes d’égalité et de diversité.

ITW MB / SH

Nike #betrue, la campagne de soutien à la communauté gay

Jason CollinsNike vient de lancer une petite collection capsule #betrue. Elle se compose de quelques pièces, les couleurs de l’arc en ciel sont bien évidemment présentes. Et la communication également…

Lors d’une « gay pride parade » dans les rues de Boston nous avons pu apercevoir la première activation faite par Nike. En effet Jason Collins s’est promené, visible de tous (les journalistes), avec le tshirt de la collection #betrue.

Digital Sport (12 juin 2013)

 

Critères de discrimination

Critères de discrimination

Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit-haldeConstitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

Marie-Amélie Le Fur, marraine officielle du 10ème Tournoi international de Paris 2013

Marie-Amélie Le Fur, marraine officielle du 10ème Tournoi international de Paris 2013

MALF1La Fédération Sportive Gaie et Lesbienne (FSGL) et l’équipe du Tournoi international de Paris 2013 (TIP 2013) se réjouissent d’avoir pour marraine officielle l’athlète handisport de haut niveau et la championne paralympique, Marie-Amélie Le Fur pour la 10ème édition du TIP qui se déroule du 17 au 20 mai 2013.

Marie-Amélie Le Fur a participé avec succès aux jeux paralympiques de Londres 2012. Elle a remporté la médaille d’or sur le 100 m, la médaille d’argent sur le 200 m, en battant le record du monde, et la médaille de bronze au saut en longueur.

Victime d’un grave accident de scooter en 2004, Marie-Amélie Le Fur avait repris l’entraînement seulement quatre mois après son opération.

Après avoir rencontré la présidente de la FSGL et l’équipe du TIP en 2012 à l’occasion d’une soirée-débat sur le sport féminin, Marie-Amélie Le Fur avait déclaré « avoir été très intéressée par l’organisation de ces jeux ouverts à tous ».

Notre championne tricolore a accepté d’être la marraine du TIP 2013 et affirme : « Il s’agit d’un tournoi sportif ouvert à tous, qui permet de lutter contre les discriminations au sens large, et permet à tous de faire du sport en s’exposant et s’affirmant librement. ».

La 10ème édition du Tournoi international de Paris organisé par la Fédération Sportive Gaie et Lesbienne (FSGL) et ses associations membres accueillera plus de 1 500 participants autour d’une vingtaine d’activités sportives. Le TIP est le plus important tournoi LGBT européen et l’un des événements sportifs annuels les plus importants au monde.

Pour en savoir plus : www.paris-tournament.com

À propos du Tournoi International de Paris (TIP)

Le Tournoi international de Paris est un événement sportif annuel ouvert à tous et dont l’objectif est de promouvoir l’intégration par le sport et la lutte contre les discriminations. Il rassemble chaque année plus de 1 500 athlètes dans une vingtaine de disciplines sportives.

À propos de la Fédération Sportive Gaie et Lesbienne (FSGL)

La FSGL regroupe près d’une quarantaine d’associations sportives LGBT (Lesbien, Gay, Bi, Trans) réparties sur le territoire français, et plus de 3500 sportif(ve)s. Son objectif : lutter contre toutes les discriminations par la pratique sportive.
La FSGL a pour devise : « Contre les discriminations, Faisons du sport ensemble ! ». Elle organise le Tournoi international de Paris (TIP). Elle est membre de la Fédération sportive européenne LGBT (EGLSF), de la Fédération des Gay Games, et siège au comité de lutte contre les discriminations installé par le Ministère des Sports depuis 2011.

Communiqué de presse – 5 février 2013

Tournoi International de Paris : 10 ans de lutte contre les discriminations à travers la pratique sportive

Tournoi International de Paris : 10 ans de lutte contre les discriminations à travers la pratique sportive

tip2013-2Depuis sa création en 2003, le Tournoi international de Paris, le plus important événement sportif LGBT européen, participe à la reconnaissance des droits des homosexuels et à l’intégration par le sport.

Ouvert à tous, l’événement rassemble chaque année plus de 1 500 athlètes du monde entier autour d’une vingtaine de disciplines sportives, sous le signe de la tolérance et de la convivialité.

Au programme : Arts martiaux ; Athlétisme ; Basket ; Boxe ; Course sur route ; Danse sportive ; Danse urbaine ; Football ; Golf ; Handball ; Natation ; Natation synchronisée ; Plongeon ; Rugby ; Squash ; Tennis ; Volley ball ; VTT ; Water-polo.

Organisé par la Fédération Sportive Gaie et Lesbienne et ses associations membres, le TIP fête cette année sa 10ème édition et se place en véritable soutien de la candidature de Paris aux Gay Games 2018.

Le Tournoi international de Paris bénéficie du soutien de nombreux partenaires, notamment de la Ville de Paris, la Mairie du IVème arrondissement de Paris, le Centre National pour le Développement du Sport et le ministère des Sports.

4 février 2013

Déplacement d’Éric Molinié, Président de la HALDE à Montereau-Fault-Yonne en Seine-et-Marne le 8 avril 2011

Déplacement d’Éric Molinié, Président de la HALDE à Montereau-Fault-Yonne en Seine-et-Marne le 8 avril 2011

logo-haldeLe Président de la HALDE, Éric Molinié se rendra le 8 avril 2011 à Montereau-Fault-Yonne en Seine-et-Marne, pour inaugurer en présence du Député-Maire de Montereau, Yves Jégo, une permanence de la HALDE au Point d’Accès au Droit qui est géré par l’Association d’Aide aux Victimes et de Médiation du Sud Seine-et-Marne (AAVIM Sud 77).

En Seine-et-Marne, la HALDE avait déjà signé le 28 octobre 2008 une convention avec les Tribunaux de Grande Instance (TGI) de Meaux, Melun et Fontainebleau le 28 octobre 2008.

A cette occasion, Éric Molinié déclare : « Cette inauguration témoigne de la volonté de la HALDE d’agir au plus près des personnes qui la sollicitent, en partenariat avec les acteurs locaux. Ce sera dès le mois prochain une des missions importantes du nouveau Défenseur des droits ».

La presse est conviée à l’inauguration de la permanence locale au Point d’Accès au Droit à partir de 16h00, en présence d’Alain Verly, correspondant local à Montereau-Fault-Yonne.

Permanence de la HALDE à Montereau-Fault-Yonne :

Alain Verly
Point d’accès au droit
9, rue Fleur Bégné
77130 Montereau-Fault-Yonne
le 2ème et le 4ème vendredis de chaque mois de 9h à 12h
01 64 31 07 83
alain.verly@halde.fr

Pour mémoire :

Le correspondant local de la HALDE reçoit les réclamants. Il a un rôle d’écoute, d’information et d’orientation. Il aide à identifier les cas de discriminations et cherche à trouver localement une solution à l’amiable. 25 % des réclamations reçues par la HALDE sont traitées par le correspondant local.

Alain Verly a exercé son activité professionnelle comme cadre financier en France et à l’étranger. Il a aussi participé au développement des ressources humaines dans des environnements culturels variés. Depuis sa cessation d’activité professionnelle, il s’est investi dans le militantisme associatif, notamment aux Restos du cœur, dans le domaine de la protection et promotion des droits de l’homme et comme visiteur de prison.

Communiqué de presse – 7 avril 2011

Discriminations à raison du lieu de résidence : un nouveau critère à inscrire dans la loi

Discriminations à raison du lieu de résidence : un nouveau critère à inscrire dans la loi

courneuve-porte-plainteLe collège de la HALDE a adopté ce lundi 18 avril 2011 des recommandations sur les discriminations à raison du lieu de résidence.

Un travail de réflexion a été mené en 2010 et 2011 par le Comité consultatif de la HALDE, à la demande du Collège, suite aux saisines reçues, et notamment celle de la Ville de la Courneuve concernant la « discrimination territoriale ». La HALDE avait publié ses premières recommandations dans la délibération n° 2010-36 du 22 février 2010 relative aux « discriminations fondées sur le territoire ».

Le Collège relève en premier lieu la nécessité de diagnostics quantitatifs mais aussi qualitatifs qui prennent en compte la vie quotidienne des habitants et la gestion des quartiers dans le cadre des politiques publiques.

Les discriminations individuelles qui s’exercent sur les habitants des quartiers à raison de leur lieu de résidence traduisent l’existence de stéréotypes et préjugés sur les territoires en difficulté. L’adresse apparaît également comme un révélateur d’un cumul de discriminations.

Les auditions du Comité consultatif et les réclamations adressées à la HALDE confirment les discriminations liées à l’adresse dans l’accès à l’emploi, ainsi qu’aux biens et aux services publics.

Pour combattre ces discriminations liées au lieu de résidence, la HALDE recommande :

  • Au législateur, l’intégration du critère de l’adresse dans le Code du travail et dans la loi n°2008-496 du 27 mai 2008 relative à la lutte contre les discriminations.
  • Au Gouvernement d’examiner de façon plus spécifique la question des discriminations liées à l’adresse dans l’accès aux prêts bancaires, en lien avec la CNIL, et de mener une réflexion sur le critère de l’origine sociale.
  • D’élargir la mission qui doit être confiée à l’ONZUS sur la définition d’indicateurs spécifiques et y associer d’autres acteurs.
  • Que soient pris en compte dans les politiques publiques les risques de renforcement des inégalités territoriales notamment en matière d’offre de soins.
  • A cette occasion, Éric Molinié, Président de la HALDE, déclare : « Le droit des discriminations est un droit en création permanente qui se nourrit des réalités de la société ».

Communiqué de presse – 19 avril 2011

Deux revues de littérature portant sur l’orientation scolaire et la discrimination selon le sexe et l’origine

Deux revues de littérature portant sur l’orientation scolaire et la discrimination selon le sexe et l’origine

orientation scolaire et la discrimination selon le sexe et selon l'origineSi le poids de l’appartenance sociale sur les parcours des élèves, les processus d’orientation et les jugements scolaires est bien identifié et a fait l’objet de nombreux travaux, qu’en est-il d’autres facteurs comme le sexe ou l’origine des élèves ?

Afin d’apporter des éléments de réponse, la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) – désormais Défenseur des droits – et l’agence nationale pour la cohésion sociale (ACSE) ont fait réaliser deux revues de littérature sur les pratiques d’orientation et les parcours scolaires selon le sexe et selon l’origine.

La revue de littérature « Quand les différences de sexe masquent les inégalités », dirigée par Françoise Vouillot, montre que depuis 25 ans, les politiques d’éducation et la recherche se sont essentiellement focalisées sur les problèmes d’orientation des filles, notamment leur moindre orientation vers les filières scientifiques et techniques plus valorisées, sans s’interroger sur l’absence des garçons dans les filières dites « féminines » comme les filières littéraires/santé/social. Or, quel est le rôle des rapports sociaux de sexe et de genre dans les choix d’orientation des filles et des garçons ?

La revue de littérature « De l’(in)égalité de traitement selon l’ « origine », réalisée par Fabrice Dhume, Suzana Dukic, Séverine Chauvel et Philippe Perrot, retrace la généalogie d’une problématique encore difficilement saisie par les sciences sociales. En évaluant l’état des savoirs et des recherches disponibles, les auteurs livrent aussi bien un réel état des lieux de la connaissance qu’une réflexion sur les conditions d’un regard nouveau sur les pratiques et les fonctionnements de l’institution scolaire.

Au-delà des constats et des analyses disponibles qu’elles recensent, ces revues font ainsi émerger un certain nombre de questions à poser, des réflexions à engager pour prévenir et contrer les effets de ces inégalités de traitement.
* Ces deux revues de littérature ont été lancées et financées dans le cadre du programme d’études et de recherches 2010/2011 de la HALDE, en partenariat avec l’ACSE. La HALDE est intégrée dans le Défenseur des Droits depuis le 1er mai 2011.

Communiqué de presse – 17 mai 2011